Douala : un père accusé d’inceste sur ses six enfants, dont un bébé de 14 mois


 





La société camerounaise secouée par un drame familial d'une gravité extrême. Une mère désemparée dénonce les actes incestueux de son époux sur leurs enfants mineurs. L’affaire choque, indigne et pose une nouvelle fois la question de la protection de l’enfance face à l’impunité.







 C’est une histoire bouleversante, un cauchemar familial devenu réalité. Un commerçant d’origine nigériane, marié à une Camerounaise, est accusé d’avoir commis l’irréparable, violer ses propres enfants, au nombre de six, dont le plus jeune est un bébé de seulement 14 mois. Parmi les victimes, des garçons comme des filles, tous pris dans un engrenage d’abus insoutenables.


La révélation a été rendue possible grâce à la bravoure d’une proche de la famille, alertée par la mère des enfants, au bord du désespoir. Selon les premiers témoignages recueillis, la mère vivait dans la peur, piégée dans un silence imposé par les menaces et l’emprise de son mari. Ce dernier, loin d’exprimer le moindre remords  aurait déclaré avec arrogance qu’il dispose de suffisamment d’argent pour « corrompre les autorités judiciaires ».

Une telle déclaration ne fait qu’aggraver l’indignation. Peut-on acheter la justice quand des enfants innocents sont brisés à jamais ? Peut-on réduire au silence les larmes, la douleur et la destruction de l’innocence par la simple force de l’argent ?

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