Bagofit International business week :JFF HOLDING aux côtés des PME










À Bagofit, dans la région de l’Est, une entreprise entend donner une nouvelle dimension à son engagement en faveur du secteur privé camerounais. JFF Holding, sous l’impulsion de son président-directeur général Jules François Famawa s’est particulièrement illustré à l’occasion de la première édition de la Bagofit International Business Week, en plaçant l’entrepreneuriat au cœur de son action.





Du 5 au 8 août 2026, le groupe a pris en charge la participation de 30 entreprises camerounaises à cette importante rencontre économique. Une contribution qui représente bien plus qu’un simple appui financier : elle traduit une vision stratégique fondée sur la promotion du talent local, la valorisation des initiatives privées et la création d’opportunités pour une nouvelle génération d’entrepreneurs.Pour JFF Holding, le développement économique du Cameroun passe nécessairement par le renforcement de son tissu entrepreneurial. Le groupe fait ainsi le choix d’investir dans les femmes et les hommes qui entreprennent, innovent, créent des emplois et contribuent quotidiennement à la production de richesses.

« JFF Holding est une entreprise citoyenne soucieuse de faire prospérer les PME camerounaises. C'est un engagement de notre PDG qui ne ménage aucun effort pour accompagner la jeunesse entrepreneuriale de son pays. C'est la raison pour laquelle il a décidé de financer totalement la participation de 30 PME à cette première édition de la Bagofit International Business Week », explique Marie-France Nkoue, attachée de direction à JFF Holding.À travers cette initiative, JFF Holding affirme une identité d’entreprise citoyenne résolument tournée vers la création de valeur au Cameroun. Le groupe ne se contente pas de promouvoir le discours sur l’entrepreneuriat : il choisit de poser des actes concrets en faveur de ceux qui portent des projets et cherchent à les transformer en véritables entreprises.

Cette philosophie s’est également matérialisée à travers le concours entrepreneurial organisé pendant la Bagofit International Business Week. Les candidats ont eu l’occasion de présenter leurs projets, de défendre leur modèle économique et de démontrer leur capacité à générer de la valeur et des emplois.À l’issue de cette compétition, Humid Karzaï s’est imposé et a reçu une enveloppe globale de 50 millions de FCFA destinée à soutenir le développement de son projet.Dans ce financement, 10 millions de FCFA constituent l’apport personnel de Jules François Famawa, tandis que 40 millions de FCFA sont mis à disposition par Bange Bank.

À travers cet engagement financier personnel, le PDG de JFF Holding donne une dimension supplémentaire à la démarche du groupe. Il ne s’agit plus seulement d’encourager les initiatives entrepreneuriales, mais de contribuer directement à leur concrétisation.




UNE VISION : FAIRE DU SECTEUR PRIVÉ UN MOTEUR DE CROISSANCE




L’action menée à Bagofit s’inscrit dans une vision plus large portée par JFF Holding : faire du secteur privé un véritable levier de transformation économique et donner aux entrepreneurs les moyens de passer de l’idée à l’entreprise, puis de l’entreprise à la croissance.

Dans un environnement où l’accès au financement, aux marchés, aux compétences et aux réseaux demeure l’un des principaux défis des entreprises, l’intervention de JFF Holding apparaît comme une réponse concrète à une problématique structurelle.

Le groupe entend ainsi contribuer à l’émergence d’un entrepreneuriat camerounais plus solide, plus compétitif et capable de se positionner aussi bien sur le marché national que sur les marchés de la sous-région.

La Bagofit International Business Week a offert à JFF Holding un cadre idéal pour mettre en avant cette philosophie. Pendant quatre jours, Bagofit s’est transformée en véritable carrefour économique, réunissant entrepreneurs, investisseurs et opérateurs venus du Cameroun et de plusieurs pays, notamment l’Inde, la Chine, la Turquie, la République centrafricaine, le Congo, le Tchad et la Guinée équatoriale.La rencontre a ainsi dépassé le simple cadre d’une foire commerciale pour devenir un espace de rencontres, de négociations, de financement, de partage d’expériences et de création de nouvelles opportunités d’affaires.Pour JFF Holding, cette dynamique rejoint directement son ambition : rapprocher les entrepreneurs des opportunités et contribuer à l’émergence d’un secteur privé capable de porter durablement la croissance du Cameroun.


L’APME AU CÔTÉ DES ENTREPRENEURS


L’Agence de promotion des petites et moyennes entreprises (APME) a également apporté son expertise technique aux participants. Son bus-école a notamment été mobilisé afin d’aider les candidats à mieux structurer leurs projets et à renforcer leurs compétences entrepreneuriales.


Cette complémentarité entre financement privé, expertise technique et mise en réseau illustre l’importance d’une approche globale pour permettre aux entreprises camerounaises de franchir de nouveaux paliers.




JFF HOLDING, UN ENGAGEMENT QUI SE VEUT DURABLE


À Bagofit, JFF Holding a donc choisi de faire entendre un message fort : les entrepreneurs camerounais méritent d’être soutenus, financés et accompagnés dans leur conquête des marchés.

En soutenant 30 entreprises et en participant directement au financement du lauréat du concours entrepreneurial, le groupe dirigé par Jules François Famawa donne corps à cette conviction.

Cette démarche traduit également une volonté de faire de JFF Holding un acteur économique qui ne se limite pas à ses propres activités, mais qui contribue à l’essor de l’écosystème entrepreneurial dans lequel il évolue.Agroalimentaire, transformation des produits locaux, numérique, services, innovation ou encore commerce : les secteurs portés par les entrepreneurs camerounais offrent d’importantes perspectives de croissance.

Dans cette dynamique, JFF Holding entend continuer à miser sur le potentiel local et sur la capacité des entrepreneurs à transformer les défis économiques en opportunités.

À Bagofit, le groupe a ainsi démontré qu’investir dans l’entrepreneuriat, c’est aussi investir dans l’avenir du Cameroun.Une philosophie portée par Jules François Famawa et qui pourrait faire de JFF Holding l’un des partenaires privés de référence de la nouvelle génération d’entrepreneurs camerounais.


Yahaya Idrissou

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

MOCAQ : LE CAMEROUN LANCE LA BATAILLE DE LA QUALITÉ POUR SAUVER SON INDUSTRIE Le Cameroun veut faire de la qualité un véritable levier de développement économique. Face à la fragilisation progressive du tissu industriel national, marquée par la concurrence des importations massives, la fraude, la contrebande et la circulation de produits non conformes, le Mouvement Camerounais de la Qualité (MOCAQ) entend impulser une nouvelle dynamique de transformation économique et sociale. Après avoir connu une croissance soutenue d'environ 7 % entre 1960 et 1985, l'économie camerounaise a subi de plein fouet la crise économique de la fin des années 1980 ainsi que les effets de la libéralisation des années 1990. Cette période a favorisé l'entrée sur le marché national de nombreux produits importés, parfois de qualité douteuse, au détriment des entreprises locales. Les conséquences ont été lourdes : baisse de la productivité, fermeture d'unités industrielles, recul de la compétitivité et aggravation du déficit commercial. Selon les données évoquées par les promoteurs du mouvement, plus de 200 entreprises industrielles et de services, notamment des PME, ont disparu. Alors qu'elle était excédentaire jusqu'au début des années 2000, la balance commerciale du Cameroun affiche aujourd'hui un déficit chronique estimé à plus de 1 737 milliards de FCFA en 2024. Face à cette situation préoccupante, le 22 décembre 2025 marque un tournant avec la création officielle du Mouvement Camerounais de la Qualité. Son ambition est claire : promouvoir une véritable culture de la qualité dans tous les secteurs de la société afin de protéger les consommateurs, renforcer la compétitivité des entreprises et soutenir la croissance économique. Le mouvement affiche une vision ambitieuse : faire du Cameroun une locomotive de la qualité en Afrique centrale, portée par des entreprises et des institutions performantes, innovantes et créatrices de richesses durables. Sa devise est sans équivoque : « La Qualité, notre culture, notre avenir ». Son slogan, quant à lui, appelle à une mobilisation nationale : « Sauvons nos industries, protégeons nos enfants ». Pour les responsables du MOCAQ, l'urgence est réelle. Plusieurs secteurs stratégiques subissent aujourd'hui les effets d'importations à bas prix souvent accusées de ne pas respecter les standards de qualité. Dans l'agroalimentaire, les producteurs locaux de pâtes alimentaires sont confrontés à une concurrence étrangère agressive. Dans le bâtiment, l'utilisation de fer à béton non conforme est régulièrement pointée du doigt dans les effondrements d'immeubles. Le secteur des peintures fait également face à l'arrivée de produits contenant des taux élevés de plomb, présentant des risques importants pour la santé publique. Les difficultés touchent aussi les industries du plastique, les câbles électriques, les produits pharmaceutiques, les textiles, les équipements de télécommunications et même les infrastructures touristiques. À Douala, notamment dans les zones industrielles de Bonabéri et de Bassa, la fermeture de nombreuses usines a profondément modifié le paysage économique. Inspiré des modèles québécois, français et japonais de promotion de la qualité, le MOCAQ ne souhaite pas se substituer aux institutions publiques telles que l'ANOR ou les différents ministères sectoriels. Son objectif est plutôt de renforcer leur action à travers des partenariats stratégiques destinés à vulgariser les normes et à promouvoir la culture qualité auprès des entreprises et des citoyens. L'organisation prévoit de vastes campagnes de sensibilisation à travers le pays. Articles de presse, séminaires, formations, visites d'entreprises, conférences, campagnes dans les écoles, marchés et gares routières feront partie des outils mobilisés pour encourager les bonnes pratiques en matière de qualité, d'hygiène et de sécurité. Le mois de novembre sera consacré à la célébration de la qualité avec l'organisation de la Journée Internationale de la Qualité et le soutien à la Semaine Nationale de la Qualité. Le mouvement prévoit également la création de Clubs Qualité dans les entreprises, les universités et les établissements d'enseignement supérieur. Sur le plan industriel, le MOCAQ entend promouvoir des outils de management reconnus à l'échelle internationale tels que les méthodes 5S, Kaizen, Lean Management, Six Sigma ainsi que les normes ISO 9001, ISO 45001 et ISO 22000. Selon ses promoteurs, ces outils permettent de réduire les coûts, améliorer la productivité, renforcer la sécurité et accroître durablement la rentabilité des entreprises. Dans les universités et instituts privés d'enseignement supérieur, le mouvement souhaite introduire des modules de formation consacrés au management de la qualité et à l'assurance qualité afin de préparer les futurs diplômés aux exigences du marché international. Le président du MOCAQ, Martin Yankwa, expert reconnu dans les domaines de la normalisation et de la qualité, cite l'exemple du secteur de la minoterie pour illustrer l'impact positif des normes. Il rappelle qu'à la fin des années 1990, six entreprises du secteur étaient menacées de disparition en raison d'une concurrence basée sur l'importation de farines ne respectant pas certains standards internationaux. L'adoption et l'application de normes adaptées auraient permis de redynamiser la filière, qui compte aujourd'hui plusieurs entreprises performantes et exportatrices. Le mouvement entend également s'appuyer sur les mécanismes de notification de l'Organisation Mondiale du Commerce pour alerter régulièrement les consommateurs et les entreprises sur les produits interdits ou jugés dangereux dans certains pays, afin de renforcer la vigilance nationale. Dans un contexte marqué par les récentes alertes sanitaires internationales, notamment la suspension temporaire par l'Arabie Saoudite de certaines importations de produits avicoles en raison de foyers d'influenza aviaire, le MOCAQ recommande la consommation de produits locaux conformes aux normes sanitaires. À travers cette initiative, le Mouvement Camerounais de la Qualité ambitionne de contribuer à la relance industrielle, à la protection des emplois, à l'amélioration de la santé publique et au renforcement de la souveraineté économique du Cameroun. Pour ses promoteurs, l'heure est venue de faire de la qualité non plus une simple exigence technique, mais une véritable culture nationale capable de transformer durablement l'économie camerounaise. Yahaya Idrissou

Tensions à Yaoundé : la visite du pape au cœur d’un bras de fer institutionnel

Cameroun : CONGELCAM S.A. dénonce des pressions et alerte sur une possible pénurie de poisson